Christophe Euzet enseignant à l’Université de Perpignan – Candidat REM dans l’Hérault

Christophe Euzet, Maître de conférence en droit public à l’Université de Perpignan, a des attaches familiales à Sète lui permettant de briguer l’investiture En Marche sur la 7ème circonscription de l’Hérault. Il a entre autres, dirigé l’ouvrage : « Comment la France d’aujourd’hui est-elle gouvernée ? » paru aux Presse Universitaires de Perpignan 

« Parachutage » ou envie de « faire de la politique autrement » ?
Certaines voix s’élevaient contre ce qu’ils dénonçaient comme « un parachutage » et « une investiture sur la base du « quota Bayrou », faisant référence à l’accord présumé entre François Bayrou du Modem et Emmanuel Macron lors de la campagne Présidentielle.

Christophe Euzet contestait le terme de parachutage et déclarait à nos confrères du Midi Libre : « Ma vie s’est déployée à Perpignan mais deux de mes grands-parents sont nés à Sète. Je ne viens pas de Tours ou d’Amiens ! Je veux faire de la politique autrement et pas passer 25 ans à faire des passe-droits et des copinages. » Il précise ne pas être encarté au Modem mais se dit sympathisant du parti créé par Bruno Delmas L’Olivier Pays Catalan dont Christine Espert est également fondatrice. Cette dernière est également vice présidente du Modem, Présidente du Modem66 et investi En Marche sur la 2ème circonscription des Pyrénées Orientales.

♦ Les Assises de la Laïcité et de la Mobilisation pour les valeurs de la République (2015)
Le chercheur est régulièrement sollicité pour parler « laïcité » ou « valeurs de la République », ce fut le cas en mars 2015, quand il animait un débat initié par le ministère de l’éducation nationale qui avait pour objectif « d’affirmer l’importance de la laïcité et de mobiliser autour des valeurs de la République dans le périmètre de l’école ». Il déplorait à l’époque « les passerelles trop rares entre tous ceux qui s’impliquent dans la vie de l’école, parents, enseignants, institutions, élus » rappelant que la République était « menacée ».

Des assises qui se tenaient alors qu’après l’attaque subit par le Journal satirique « Charlie Hebdo ». Le débat avait grandi dans la société autour du slogan « Je suis Charlie », un signe de ralliement rejeté dans certaines écoles de la République.

Christophe Euzét ouvrait ces tables rondes avec la question « Que voulons nous transmettre ? On en devine le contenu, mais nous ne pourrons pas faire l’économie d’une réflexion politique d’ensemble. L’école ne peut transmettre que ce qui a été décidé, écrit et réfléchi par les politiques en amont ». Une déclaration qui pouvait laisser penser que l’enseignant chercheur souhaitait participer au débat politique ; chose faite avec sa candidature aux législatives du 11 et 18 juin prochain.

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