Clap de fin pour les « Jeudis de la Villa » 2017

C’est par un dernier vernissage que la Villa Duflot clôt ses 17 jeudis de la saison estivale. Le jeune biarrot Yannick Fournié présente son travail au travers de six toiles dont la force rivalise avec le dynamisme et le cadrage photographique. Olivier Diaz De Zarate expose quant à lui ses œuvres sur inox.

Olivia Mailhes, chargée de communication pour la Villa Duflot, nous précisait que lors des 17 éditions de 2017, ce sont autant de domaines vinicoles qui ont  été mis à l’honneur dont, le dernier en date, le Dom Brial. Des soirées qui ont été accompagnées par 5 duo musicaux dont Blue Bop, avec parfois des thématiques festives comme « les années folles ». Mais les équipes de la Villa Duflot ont surtout mis en lumière de très nombreux artistes lors de ces vernissages.

Moment phare de l’été : la réception de Titouan Lamazou. La Villa Duflot a accueilli le navigateur désormais artiste « touche à tout », écrivain, photographe, peintre. Le vainqueur de la première édition du Vendée Globe a exposé sur les murs de la Villa Duflot dans le cadre du festival off réservé aux photographes amateurs.

Yannick Fournié – La force et le dynamisme associé au style Pop art
Il s’est formé aux Beaux Arts de Bordeaux avant de choisir de s’engager dans l’armée, puis a poursuivi son parcours professionnel dans le sport. Il est revenu à ses premières passions fort de ces expériences qui ont enrichi son art.

Il déclare à son sujet  « J’appartiens à une génération riche et dense où tout se bouscule, tout se mélange : Pop art, Bandes dessinées, StreetArt, l’éclat d’internet et des réseaux sociaux, la télé-réalité et la télé-poubelle. Je suis le témoin euphorique, déconcerté d’une désintégration sociale, économique et écologique. Une désintégration que parfois je trouve belle ».

Olivier Diaz De Zarate – ODDZ – Les oeuvres sur inox
Les oeuvres de ODDZ sont des photographies imprimées sur des plaques d’inox polies et dorées. Un travail que l’artiste présent au vernissage a expliqué aux amateurs d’art venus nombreux. « Ces photographies ne sont que l’image d’un état de fait, du serpent qui se mord la queue, de l’histoire qui se répète encore et toujours. C’est une société qui se refuse à l ’exception, qui dénigre la fuite du chemin tracé tout en faisant son apologie ».

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