Le Festival Ida y Vuelta fête ses 21 ans, l’âge de la déraison

Le festival gratuit et pour tous publics marque traditionnellement le début de la saison estivale. Il se tiendra du 7 au 10 juin à La Casa Musicale. Les équipes de ce lieu dédié à la musique et aux cultures urbaines ont su faire de cet événement un incontournable. Durant 4 jours, ce sont entre 20 et 30 000 qui vibrent au rythme du rap, du hip-hop, du rock ou du reggae. Des musiciens amateurs et des grands noms se mêlent pour le plus grand plaisir du public qui répond toujours présent. Cette année encore, la programmation est à la hauteur des espérances avec notamment Mat Bastard qui avait électrisé le public avec un set d’anthologie lors de son passage à Valmy en 2017. Une grande place faite à des artistes émergents sans oublier la battle hip-hop qui ouvre le festival et réuni le top mondial de la discipline.

Jeudi 7 juin dès 20h30 sur la Grande Scène de l’Arsenal
En 2018, le niveau s’élève encore plus avec la participation des plus grandes équipes de l’univers de cette danse symbole de la culture urbaine. En 2018, huit équipes, ou crew pour les amateurs, s’affronteront en 5 contre 5 pour décrocher le titre de champion IdayVuelta2018 ! Ils viennent de Russie, de Taïwan, de Pologne, du Venezuela et de France et ce sont les meilleures teams de hip-hop internationales.

Vendredi 8 juin dès 20h30 sur la Grande Scène – Du Rock et du Rap pour ce premier soir musical
Noise in a Zoo, la pépite perpignanaise qui rend le rock des 70’s étonnamment contemporain. Une musique d’aujourd’hui, née de multiples influences venues d’outre- manche ou des Etats-Unis. 

The Herbalizer, fusion entre rap et jazz revient sur scène après six ans d’absence avec un nouvel album « Bring Out The Sound ».

La rédaction de Made in Perpignan avait croisé la route de  l’ancien acolyte de Skip the Use, Mat Bastard, aux déferlantes 2017. Il y avait dignement représenté le rock français jouant malicieusement avec la foule massée sur les barrières. Le rocker avait conquis le public avec cette folle énergie. Il est fort à parier qu’il fera de même sur la scène de La Casa Musicale !

La Scène Rambla s’animera à partir de 18h avec :
SABOR DEL PUIG – salsa : Place aux jeunes musiciens gitans
LOS GRACIOSOS – salsa : Combo latino
MOBIO – soul music : Cover band pour des classiques revisités
DISADA – reggae : Artiste engagé et convaincant, le chanteur perpigna- nais sort son 1er opus « Mélange des Genres ».
SNAP COMMANDER – fusion : Combo de rock progressif 

Samedi 9 juin – Hi-Hop et Electro au programme
Dès 20h30, ce sont les 9 O’Cock, le trio qui « additionne le goût d’une musique aux contours futuristes et la trace indélébile des classiques » fera son set sur la grande scène de La Casa.

Puis ce seront les  Too Many T’s, ce duo de londoniens offre un HipHop « très frais », boosté au Rock, Funk et Electro. Ils rendront sans conteste hommage à leurs pères spirituels, les Beastie Boys.

Pour conclure cette troisième soirée du festival, La Fine équipe de DJ’s entrera en scène. Composée de quatre beatmakers : Oogo, Chomsky, Mr Gib et Blanka, La Fine Equipe se placera sous les projecteurs de la scène électronique française en clôture de ce samedi soir.

Sur la scène Rambla, les groupes prendront place à compter de 18h.
IMPALA – duo fusion : Guitare voix pour des reprises tout en élégance.
MASSA DUB – reggae : Du reggae roots ouvert à d’autres zones musicales.
DES DESALLUMES – rock/folk : Duo déjantés aux reprises aussi énergiques qu’éclectiques.
PAINS – rock garage : Rock aux mélodies pop et aux riffs punks tintés de psyché…
SNAP COMMANDER – fusion : Combo de rock progressif 

Dimanche 10 juin Reggae à tous les étages
Vanupié nous invite au voyage avec sa voix suave, un reggae épicé entremêlé de soul music. En 2017, l’artiste à la signature vocale particulirement marquée répondait à nos confrères de Ouest France qui l’interrogeaient sur ses débuts dans les couloirs du métro : « Au début, c’était pour essayer, pour voir l’envers du décor ; et puis, j’ai vu très vite que c’était un moyen de partager ma musique avec des personnes aussi nombreuses que différentes les unes des autres. Sur le plan pratique, cela m’a permis aussi, au quotidien, de manger et de payer mon loyer pendant de nombreuses années ».

Naâman clôturera ce dernier jour du festival. Ce jeune artiste illustre la scène reggae française de sa voix claire et de son groove. Il délivre avec charisme un vrai message engagé : « Parce que la musique n’a pas de frontière, il la clame sur toutes les terres ».

La rumba sera à l’honneur sur la grande scène avec le groupe NG La Rumba, un collectif de musiciens qui rassemble ancienne et nouvelle génération d’artistes de cette musique gitane.

À partir de 18 heures, La Rambla ouvrira pour ce dernier jour du festival avec une carte blanche donnée à la section musiques actuelles du Conservatoire à Rayonnement Régional de Perpignan.

Lorem nunc Praesent pulvinar Aliquam ante. libero venenatis eget fringilla luctus diam