Dans la cité blanche de Michelet, suspendue entre les neiges du Djurdjura et les brûlures de l’histoire algérienne, l’absence du père ne crée pas un vide, mais une saturation. Kaïssa, de Nadira Nait Ouyahia, évite l’écueil de la plainte nostalgique pour disséquer une névrose collective. Si la figure du « Prodigue », ce père évaporé … Lire la suite de La chronique littéraire de Mare Nostrum : Dans « Kaïssa », l’histoire algérienne se lit à travers un père volatilisé
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