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TOP 14 – Le Stade Français, l’incendiaire de la pelouse de l’USAP

Ce 25 août marquait le retour du Top 14 à Perpignan, quatre ans de sevrage de ces joutes. L’USAP reçoit le Stade Français à guichets fermés, les supporters chantent “L’Estaca” et “Els hi fotrem” à l’unisson. La cathédrale Aimé Giral est en furie, tous les ingrédients sont réunis pour vaincre Paris et puis … score final 15 – 46. Alors que retenir de ce match ?

♦ Billet d’humeur de “Jojo” le philanthrope rugbalistique

Une touche défaillante, une ligne de 3/4 absente des débats, des parisiens qui se sont nourris de nos erreurs. Des erreurs qui coûtent cher dans un TOP 14 plus dur d’année en année. Aujourd’hui, j’ai mal à mon USAP, mais je vais attendre patiemment dimanche prochain le match à Agen en espérant une victoire et pouvoir ainsi dire “aujourd’hui mon USAP va mieux !”

♦ Depuis le banc de touche

Pieter de Villiers satisfait pour les joueurs du Stade Français : “On a commencé assez tôt à l’inter-saison la préparation et travaillé durement au niveau de la préparation physique. Et je pense que cela nous a beaucoup aidé aujourd’hui.” L’entraîneur évoque la fraîcheur physique de son équipe et “certains ballons” qui ont permis de mettre la défense perpignanaise en difficulté.

Selon Patrick Arlettaz, les perpignanais doivent “être plus précis, plus agressifs et aller plus vite dans le remplacement. Il faut tout faire en plus ! On le savait déjà, mais c’est ce qu’on n’a pas réussi à faire aujourd’hui”.

Au delà du “scénario catastrophe avec beaucoup d’essais à une passe“, le groupe est selon lui “déçu, vexé mais pas abattu parce qu’on s’y attendait”. Et de mettre en avant l’esprit de conquête de ses joueurs : “On va prendre notre lot de coups de bâtons sans rien dire en continuant à travailler. Il faudra apprendre vite et savoir se relever”.

♦ Depuis la pelouse

Alan Brazo, la lèvre inférieure encore endormie après 7 points de suture, revient sur l’action qui a valu l’expulsion du capitaine parisien. Le troisième ligne a voulu “lui mettre un peu de pression et arriver tôt“, mais Sergio Parisse s’est, selon lui, vite retourné. “Dans un second temps, il met un peu le coude mais ce n’est pas non plus attentat” tempère-t-il.

Le capitaine Tom Ecochard, réaliste sur la différence de niveau entre Top 14 et ProD2 : “C’est plus costaud et ça va plus vite. On pensait être mieux préparés que cela. Aujourd’hui, on est passés à côté.” Avant de revenir sur la confrontation avec les parisiens : “Le score aurait pu être un peu moins lourd sans les 2-3 essais casquette”. Avant de conclure sur le gros point noir selon lui : “Dès qu’ils sont venus dans notre camp, ils sont repartis avec 7 points”.

Karl Chateau évoque les jours et semaines à venir : “Il ne faut pas tout changer car l’équipe a un ADN, une culture en nous et ce n’est pas en étant quelqu’un d’autre que l’on va y arriver. Mais il faut se regarder en face et surtout travailler, c’est notre principal objectif”.

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