Il propose un grand plan de rénovation des écoles, la culture et le sport pour tous et un décloisonnement de Perpignan. Le candidat Mathias Blanc est la tête de la liste Perpignan Autrement. À l’image de la concertation citoyenne dont il est issu, il souhaite que les habitants soient mieux écoutés sur plusieurs thèmes clés.
Dans le cadre de nos « grands entretiens » politiques, nous avons convié tous les candidats actuellement en lice pour les élections qui se tiendront les 15 et 22 mars prochains. Retrouvez l’ensemble de l’entretien en vidéo à la fin de l’article. Lire ou relire les interviews déjà parues, de Bruno Nougayrède, Mickaël Idrac et Agnès Langevine. Sollicité à deux reprises, Louis Aliot, maire sortant, n’a pas répondu.
Mathias Blanc a fait ses études de droit à Perpignan et, à 42 ans, il exerce en tant qu’avocat au barreau des Pyrénées-Orientales. Politiquement, il est membre du Parti socialiste et en 2020, il était 2e sur la liste menée par Agnès Langevine aux élections municipales à Perpignan. En 2021, il se présente aux élections départementales et est élu sur le canton 5. Ce scrutin est annulé pour cause d’irrégularité, et le Rassemblement national remporte la cantonale partielle. Fin 2025, lors d’un vote interne du collectif Perpignan Autrement, Mathias Blanc est élu à la tête de la liste. Aujourd’hui, trois listes se disputent un espace politique allant de la gauche au centre : Perpignan Autrement, « Plus forts pour Perpignan » avec Agnès Langevine et Annabelle Brunet et « Changez d’air » menée par l’Insoumis Mickaël Idrac.
Croyez-vous que ce soit la bonne méthode pour que la gauche gagne l’élection à Perpignan ?
Aujourd’hui, la situation n’est pas satisfaisante pour l’union. Pour rappel, en décembre 2024, aucune figure se détache à gauche pour Perpignan. Aucun parti politique n’est capable d’entraîner une dynamique. L’idée de Perpignan Autrement est de lancer un entonnoir dans lequel tout le monde va rentrer, de mettre tout le monde autour de la table pour qu’une candidature sorte. On s’est un peu inspiré du « Printemps Marseillais ». Plein de gens s’en sont saisis, et d’autres pas… La France Insoumise d’un côté car ils suivaient une stratégie nationale. Et Agnès Langevine de l’autre qui refuse de rentrer dans l’entonnoir parce qu’elle sait très bien qu’elle risque de ne pas être en tête de la liste. D’où le désaveu, coup sur coup, du vote des militants locaux au profit des instances nationales Place publique et Parti socialiste.
Oui, mais aujourd’hui, la désunion dessert votre objectif, pourquoi maintenir Perpignan Autrement ?
Cela est téléguidé par les instances nationales. Nous pensons que ce qu’attendent les Perpignanais est une démarche de terrain faite en toute transparence, et en loyauté. On a dit tout ce qu’on faisait, on a fait tout ce qu’on a dit ! Nous avons fait l’appel, puis la primaire. Notre démarche de terrain s’affronte à deux logiques nationales, celle qui répond aux exigences de Jean-Luc Mélenchon, et celle qui répond à un accord entre Place publique et le Parti socialiste. Et bien sûr que la logique de battre le RN est supérieure, et c’est pour cela que nous avons continué à discuter avec tout le monde, mais sans succès.
Revenons-en à votre programme, malgré une police municipale particulièrement bien dotée, les chiffres de l’insécurité ne sont pas bons. Vous maire de Perpignan que pouvez-vous faire pour que les Perpignanais et les Perpignanaises retrouvent un sentiment de tranquillité ?
La question de la sécurité est primordiale car c’est la première des libertés. Il faut rappeler que c’est une compétence de l’État. Étant donné le sous-effectif de la police nationale à Perpignan, la tentation pour un maire est de venir s’y substituer. Chacun doit rester dans sa zone de compétence. Et celle de la police municipale doit vraiment réorienter ses missions pour devenir une vraie police de proximité. La police municipale est là pour assurer la tranquillité des habitants, pas pour s’attaquer au trafic de stupéfiants. Nous proposons une véritable présence dans les quartiers via l’îlotage. Et il faut aussi une vraie coopération avec les éducateurs de rue. Ce volet préventif est fondamental.

Augmenter le nombre de policiers municipaux ne sert à rien. Encore plus s’ils continuent de courir après les dealers et qu’ils les ramènent dans un commissariat qui n’a pas assez d’effectifs pour gérer les procédures. Idem du côté de la justice. Sur les caméras, je crois qu’il faut un audit pour voir ce qui fonctionne ou pas. Parce qu’il s’agit tout de même d’argent public, et il faut l’utiliser le plus efficacement possible.
Les violences sexistes et sexuelles sont un vrai fléau de notre société, y compris à Perpignan. Et les villes peuvent agir concrètement, avez-vous des propositions et quelles sont-elles ?
J’ai pris connaissance des chiffres communiqués par le procureur de la République lors de la rentrée solennelle, environ quatre conflits par jour, soit près de 1 600 affaires par an en 2025 liées aux violences intrafamiliales. Et la municipalité doit donc prendre sa part dans cette lutte, en s’appuyant sur le tissu associatif déjà mobilisé. Des structures comme France Victimes travaillent avec des dispositifs d’alerte, avec les bracelets ou les boutons d’urgence distincts du téléphone grave danger. Cela mérite d’être plus soutenu financièrement pour fonctionner efficacement. La lutte contre les violences intrafamiliales exige une amélioration constante des coopérations entre police, gendarmerie, justice et associations.
Par ailleurs, la demande du préfet concernant la création de lieux-refuges doit être entendue. Il s’agit à la fois de protéger les victimes, en leur permettant de rester dans leur logement, et d’écarter l’auteur des violences via la mise à disposition temporaire de logements dédiés. Ce n’est en aucun cas une faveur faite aux conjoints violents, mais un moyen d’éviter une double peine pour les victimes, majoritairement des femmes, qui ne devraient pas avoir à quitter leur domicile en plus des violences subies.
Depuis plusieurs mois nous travaillons avec des jeunes. Ils découvrent le journalisme dans notre rédaction. Dans ce cadre-là, Jérémy a souhaité vous questionner sur la possibilité d’un écoquartier à Perpignan.
Nous comptons dans notre équipe des spécialistes des questions écologiques. Les écoquartiers constituent un projet structurant, qui doit être pensé de manière globale et porté par une véritable volonté politique. À ce jour, il n’existe pas d’écoquartier à Perpignan. De nombreuses villes du nord de l’Europe ont déjà engagé cette transition, intégrant ces aménagements dans leurs priorités urbaines. Elles ont pris de l’avance. Cela montre que c’est possible, à condition d’y consacrer des moyens et d’accepter une phase d’expérimentation.
À Perpignan, l’écologie ne semble pas toujours au cœur des priorités. Pourtant, face aux épisodes de chaleur de plus en plus marqués, cette question doit devenir centrale pour les habitants. Il faudra identifier les sites adaptés et s’engager concrètement dans cette démarche. Les compétences existent, encore faut-il décider d’avancer.
Parlons écologie, j’ai regardé votre programme, et sur le papier, il semble ambitieux pour adapter Perpignan au changement climatique, et particulièrement à la chaleur. Pourriez-vous nous donner quelques exemples concrets de mesures pour adapter Perpignan au climat de 2032 ?
Adapter Perpignan au climat, cela suppose de tirer les leçons des épisodes récents. L’été 2025, notamment, a été marqué par des chaleurs particulièrement éprouvantes. Le premier exemple concret concerne les écoles. À la fin du mois de juin, on a vu des chaleurs insupportables pour nos enfants dans les écoles. Quand on est un maire responsable, on ne peut pas se contenter de mettre des ventilateurs ! La priorité doit être la réalisation d’un audit complet du bâti scolaire pour évaluer l’état thermique des bâtiments. Aujourd’hui, les enfants souffrent de la chaleur en été et du froid en hiver. Il faut véritablement faire un grand plan Marshall de la rénovation des écoles.
Le deuxième axe majeur concerne l’aménagement urbain. Il faut absolument replanter des arbres pour pouvoir cheminer à l’ombre presque tout le temps à Perpignan. L’objectif que nous fixons est la plantation de 20 000 arbres sur le mandat, soit une moyenne de dix par jour.
Perpignan est l’une des villes pauvres de France où plus d’un tiers de la population vit en dessous du seuil de pauvreté Que pouvez-vous faire pour sortir de ce triste record ?
Je voulais rappeler qu’il y a une réalité de pauvreté et un chômage qui touche particulièrement les jeunes. Pour que l’économie aille mieux et que l’emploi se développe, il faut d’abord créer les conditions d’une activité économique optimale. Le maire et son équipe disposent de leviers.
La première condition, c’est la confiance. Sans confiance, il n’y a pas d’économie possible. Il faut donc renouer le dialogue avec l’ensemble des partenaires privés et publics pour retisser cette confiance. Il faut aussi travailler en synergie, car la compétence économique relève de la communauté urbaine. Cela suppose de coopérer avec les collectivités, l’État et l’Europe, et de faire davantage d’ingénierie financière pour aller chercher des financements. Aujourd’hui, ce n’est pas suffisamment fait.
Aujourd’hui, la mairie de Perpignan ne monte pas assez de projets. Or, sans projet, il n’y a pas de dossier ; sans dossier, il n’y a pas de cofinancement possible. La ville doit aussi être un appui pour les entrepreneurs, leur faciliter les démarches.

Nous voulons, par exemple, créer un technocentre en cœur de ville, sur le modèle de Technosud, et renforcer l’économie sociale et solidaire. Des structures comme Perspectives qui accompagnent des entrepreneurs avec un savoir-faire mais manquent d’appui en gestion. C’est essentiel pour les aider à franchir le cap. Nous soutenons également l’initiative « Territoire zéro chômeur de longue durée », qui pourrait être mise en place au Vernet. Le principe est de financer des emplois locaux, non concurrents, en mobilisant les allocations chômage pour rémunérer les personnes embauchées.
Enfin, les régies de quartier, un peu mises de côté ces dernières années, pourraient être relancées. Elles associent habitants, collectivités et bailleurs sociaux pour répondre à des besoins locaux, comme la propreté, tout en remplissant une mission sociale et économique.
Entre gratuité et assises du transport, les stratégies divergent, que proposez-vous pour les déplacements des Perpignanais et des Perpignanaises ?
Sur les transports, je pense d’abord qu’il faut trancher la question du tramway, qui revient sans cesse. Je ne dis pas que ce n’est pas possible à Perpignan. Je dis qu’il faut interroger les habitants. C’est un coût important, avec des travaux longs et contraignants, mais cela peut être un service très efficace, comme on le voit à Montpellier. À un moment donné, il faut décider, par une forme de référendum ou de concertation citoyenne, après expertise, pour que les habitants choisissent une bonne fois pour toutes.
De toute façon, à Perpignan, il faut revoir l’ensemble des déplacements. À pied, à vélo, en bus ou en voiture, c’est compliqué. Les deux fois deux voies coupent la ville. À vélo, il y a peu de voies réellement dédiées et la cohabitation est dangereuse. En bus, on subit les embouteillages. En voiture, il y a les problèmes de stationnement et de circulation.
Il faut par exemple mettre en place des bus à haut niveau de service avec des voies dédiées, pour éviter les bouchons. Cela suppose de réduire la place de la voiture, mais avec des parkings relais pour permettre aux automobilistes de prendre le bus. Sur les pistes cyclables, il faut aller plus loin, avec de vraies voies dédiées, avec une priorité aux vélos et aux piétons, pour fluidifier les déplacements et relier les quartiers entre eux.
Pour nous, l’enjeu est aussi de décloisonner la ville. Perpignan ne doit pas être pensée uniquement autour du centre-ville. Les quartiers doivent être mieux reliés et le transport est un outil pour cela. Il faut recréer du lien. Les maisons de quartier doivent être plus vivantes, accueillir des services publics, des associations, des projets. Il faut une circulation entre les quartiers et le centre-ville, des échanges d’idées, de talents. Pourquoi ne pas imaginer un grand événement où chaque quartier présenterait ses projets au centre-ville ? L’objectif est simple : permettre aux Perpignanais de se rencontrer et de se reparler.
Ces nouveaux investissements s’accordent-ils avec les baisses de dotations et des finances dégradées ? Avez-vous prévu une hausse d’impôts pour financer votre programme ?
Le problème des impôts à Perpignan, c’est qu’ils sont déjà très élevés. La taxe foncière est haute, la cotisation foncière des entreprises (CFE) est aussi, parmi les plus élevées de France. La marge de manœuvre est donc limitée. D’autant plus que les finances de la ville seront dans un état incertain, avec des dépenses de fonctionnement qui ont fortement augmenté sous la mandature de Louis Aliot. Il faudra faire des choix. La politique, c’est cela, faire des choix.
La sécurité restera une priorité, mais en recherchant l’efficacité. Nous préférons, par exemple, consacrer des fonds publics à la rénovation des écoles, sans faire l’impasse sur la sécurité, mais en veillant à l’efficacité des actions menées.
Notre action municipale reposera sur trois exigences : la proximité, l’efficacité et la probité. La proximité, parce que le maire a été absent et qu’il faut une équipe présente sur le terrain. L’efficacité, parce qu’il ne suffit pas d’ajouter des policiers municipaux sans réfléchir à la doctrine d’intervention. Cette exigence vaut d’ailleurs pour l’ensemble des politiques publiques. Enfin, la probité et sur ce point, je renvoie à ce qui se passe actuellement du côté de la Cour d’appel de Paris.
Quelles idées pour faire vivre la culture pour tous à Perpignan ?
Effectivement, la culture doit être partagée par tous ! L’Archipel, c’est très bien et il faut le conserver, mais cela ne suffit pas. Il faut laisser une plus grande place à la culture dans les quartiers. Perpignan a été un peu mise sous cloche, comme endormie. Les associations sont bien présentes, mais il faut plus les soutenir pour qu’elles puissent pleinement jouer leur rôle fondamental dans l’accès à la culture pour tous. Il existe de nombreux petits théâtres, de nombreuses initiatives ; il faut leur redonner la visibilité qu’elles méritent.
La culture à Perpignan doit elle aussi être catalane ?
Sur la question de la catalanité, je pense qu’il faut parler d’identité. Louis Aliot a cherché à invisibiliser la catalanité de la ville. Il faut au contraire en être fier. Concrètement, cela peut passer par une concertation citoyenne sur la place de « Perpignan la catalane ». Il y a aussi la question du coût, notamment pour la signalétique, mais la double signalisation en français et en catalan est importante. La ville doit également prendre toute sa place au sein de l’Office Public de la Langue Catalane, aujourd’hui porté par le Département et la Région. L’identité catalane peut être un point de rassemblement. On peut s’y rattacher, même si l’on vient d’une autre région ou d’un autre pays. Tout le monde ne parle pas catalan, mais cette identité permet de se définir et de créer du lien. Elle ne doit pas être réduite à un folklore.
Votre programme met l’accent sur un sport plus accessible, qu’entendez-vous par là ? Et concrètement ça veut dire quoi ?
Comme pour la culture, il faut un sport pour tous. Il faut évidemment conserver les vitrines que sont l’USAP et les Dragons catalans. Mais à côté, il faut encourager le sport amateur, les licenciés dans de nombreuses disciplines, les associations et les bénévoles. Aujourd’hui, c’est géré de manière trop disparate, notamment en matière de subventions. Il faut plus de cohérence.
Ensuite, la question du football me tient particulièrement à cœur. Le rugby a sa vitrine, mais le football concerne un très grand nombre de licenciés et doit être davantage soutenu. C’est aussi du lien social. Aujourd’hui, le stade Jean-Laffon fait peine à voir. Dans les années 90, quand le PFC était proche de la montée, le stade était plein. Cette situation n’est pas acceptable. Il faut restaurer Jean-Laffon et soutenir les clubs. Il faut aussi davantage de terrains dans les quartiers. Le terrain des Baléares a été refait, mais cela a pris trop de temps.

Le sport doit se démocratiser à Perpignan. C’est fondamental, y compris en matière de santé, alors que beaucoup de jeunes deviennent sédentaires. Il faut les inciter à revenir vers les terrains. Quant à l’idée d’une coulée verte, comme à Nice, c’est envisageable. Comme les écoquartiers, cela demande un portage politique. Pour moi, c’est une question de volonté. Rien n’est farfelu. Tout est possible à Perpignan, à condition d’en faire un choix politique et budgétaire.
Le week-end fin février, Perpignan sera l’épicentre de deux visions très différentes pour la société ? Qu’avez-vous prévu de faire le jour où se tiendront à Perpignan le meeting de l’Insoumis Jean-Luc Mélenchon et le patron du Rassemblement National Jordan Bardella ? Plutôt tractage ou balade à la plage ?
Merci pour la rime. Mais cela traduit une volonté de présidentialisation de l’élection municipale et ce n’est pas acceptable. Les Perpignanais sont en train de se faire voler leur élection. Nous sommes dans une ville de 100 000 habitants avec le RN à sa tête, mais quand Jean-Luc Mélenchon, Jordan Bardella ou Raphaël Glucksmann seront repartis, les Perpignanais, eux, resteront avec leurs problèmes. Ce ne sont pas ces figures nationales qui les régleront. Ce seront les équipes sur le terrain. C’est pour cela que nous voulons que les Perpignanais comprennent que nous sommes une équipe construite localement, en dehors des logiques nationales, et que nous travaillons à des solutions concrètes. Quand tout ce monde sera parti, nous serons toujours là.
Vous-même avez publié les vidéos de François Ruffin, et Clémentine Autain ? Cette course aux têtes d’affiche est-elle nécessaire ?
Concernant les soutiens nationaux, ils se sont exprimés en vidéo avec un bilan carbone bien moins élevé qu’un meeting ! Et cela reste ponctuel. Nous voulons rester sur du local et ne pas aller plus loin. Concernant le week-end du 28 février, il est possible que nous organisions quelque chose en parallèle.
Mathias Blanc, pourquoi sincèrement voulez-vous être maire de Perpignan ?
Je ne me rase pas tous les matins en me disant que je veux être maire. À titre personnel, ce qui m’a toujours animé, et ce n’est peut-être pas un hasard si je suis avocat, c’est la question de l’injustice. Dans cette ville, il y a des injustices partout. Quand on se promène dans certains quartiers, on les voit, elles sont criantes. Et quand on est touché par cela, presque physiquement, on se dit qu’il faut agir.
Se présenter à une élection municipale, c’est aussi répondre à cette réalité. Il y a aussi la question du lien social. Le mandat de maire a cela de particulier : on agit et on voit concrètement les résultats. Quand on soutient une manifestation qui rapproche les gens, quand on accompagne des structures comme la Casa Musicale et que l’on voit les habitants se rassembler, c’est très fort.
Mais je veux revenir au collectif. L’élection municipale est un scrutin de liste, c’est un travail d’équipe. Ce qui compte, c’est cette dynamique collective. Les Perpignanais doivent comprendre que nous sommes une équipe, qu’ils peuvent en faire partie, et que notre projet est de décloisonner la ville et d’apporter de la considération à chacune et chacun.
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