Le Centre International du Photojournalisme exceptionnellement ouvert pour le Club de la Presse Catalan

Pour sa dernière rencontre de l’année, Olivia Mailhes, responsable du club de la Presse Catalan, a obtenu l’ouverture exceptionnelle du Centre International de Photojournalisme du couvent des Minimes de Perpignan. L’occasion pour la cinquantaine de journalistes et communicants présents  de découvrir ce lieu de conservation et de valorisation du photojournalisme et de profiter d’une visite commentée de l’exposition « Sur les rives houleuses de la mer Caspienne » de Stanley Greene.


Stanley Greene « Sur les rives houleuses de la mer Caspienne »
Maral Deghati, commissaire de l’exposition :

« Sur les rives houleuses de la mer Caspienne est un voyage photographique de Stanley Greene. Le grand photographe américain, qui a repoussé les frontières picturales de la guerre, retrace ici ses souvenirs en replongeant pour la première fois dans ses archives personnelles. Vingt ans de voyage, des images inédites de l’Iran, de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan, de la Russie et du Turkménistan. De la couleur et du noir et blanc. Des images de conflits oubliés aux cicatrices des guerres fantômes, il expose la beauté crue de son œil libéré des contraintes éditoriales ».

Stanley Greene était également présent lors de l’édition 2016 de Visa pour l’image. En compagnie de Patrick Witty (Directeur adjoint de la photographie digitale à National Geographic), Brent Stirton (photographe de Getty Images), ils ont débattu sur le choix entre la couleur et le noir et blanc dans les reportages. 

Le CIP, le Centre Internationale de Photojournalisme
Perpignan est devenu, depuis près de 30 éditions du festival Visa Pour l’image, une référence internationale pour les photojournalistes. L’objectif avec l’installation du CIP est de rendre pérenne l’action, qui jusque là, ne se diffusait que durant le festival de la fin de l’été.

Le CIP aura quatre missions principales

  • Créer un fond documentaire international unique sur le photojournalisme
  • Héberger et conserver les oeuvres originales des photojournalistes
  • Initier, soutenir des destinés à valoriser le travail des photojournalistes, par le biais d’expositions, de rencontres ou de résidences d’artistes (plus d’informations sur le sujet à venir)
  • Construire et mettre en oeuvre des programmes d’éducation à l’image et de formation aux métiers du photojournalisme.

Ce fut le cas avec la présence de Claire Allard, qui à la fin du mois d’octobre, accompagnait des jeunes afin qu’ils « capturent photographiquement les instants de grandes précisions qui précèdent les spectacles ». Claire Allard présentait lors de la 28ème édition de Visa Pour l’image le reportage « Les Hommes de l’Ombre ». Elle a voulu « rendre hommage tous ces techniciens qui restent derrière le rideau pendant que nous applaudissons nos artistes préférés ». Elle transmet désormais son expérience à des jeunes intéressés par ce métier qui se vit plus qu’il ne s’apprend.

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