fbpx
Aller au contenu

Les neuf dirigeants indépendantistes catalans graciés

Carles Puigdemont meeting Perpignan Perpinya Catalogne Catalonia Catalunya Catalan independence independencia drapeau flag presos politics Consell per la Republica catalana manifestation llibertat © Arnaud Le Vu / MiP / APM

Article mis à jour le 21 juin 2024 à 22:00

Le gouvernement espagnol a officiellement gracié neuf séparatistes catalans qui avaient été condamnés à la suite aux évènements d’octobre 2017.

Les leaders furent emprisonnés et reconnus coupables de sédition en 2019. Trois autres d’entre eux furent condamnés pour désobéissance. Par cette mesure, le gouvernement tente d’apaiser les tensions en Catalogne. Sans réviser ou remettre en cause la décision de la Cour suprême, le gouvernement espagnol a motivé sa décision au nom des principes de justice, d’équité et d’utilité publique.

« Avec cet acte, nous voulons ouvrir une nouvelle ère de dialogue et de réconciliation, et mettre fin une fois pour toutes à la division et à la confrontation » déclarait ce mardi le Premier ministre Pedro Sánchez.

Du fait des décisions de la cour suprême contre la mesure de grâce, le gouvernent Sanchez n’a pu accorder qu’une grâce partielle. Et il a choisi de gracier les années d’emprisonnement restant à purger ; tout en maintenant les peines d’interdiction dont l’inéligibilité.

Des réactions diverses…

Parmi les neuf personnes incarcérées, Raül Romeva s’est exprimée sur Twitter à l’annonce de la décision gouvernementale : « En graciant neuf personnes, ils ne cacheront pas la répression qu’ils continuent d’exercer contre des centaines de séparatistes. Nous n’abandonnerons pas le combat : amnistie et autodétermination ! »

Un certain nombre de partis d’opposition ont fait part de leur intention de faire appel de ces grâces. La dirigeante de centre-droit de la région de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, a déclaré que la décision du gouvernement était une humiliation pour l’Espagne : « loin d’apporter l’harmonie, (elle) renforce le séparatisme et la division sociale ».

Republic Technologies : le combat du « petit papetier catalan » face à l’État et l’imposante industrie du tabac

Dans quelques jours, le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire remettra son agrément à Alcome, futur éco-organisme en charge de la nouvelle filière de recyclage des quelque 30 milliards de mégots jetés chaque année en France. Assujettie à cette taxe, Republic Technologies dénonce le mode de calcul du barème fixé « aux conséquences économiques lourdes » pour cette société qui produit des filtres en papier 100% biodégradables. Contrairement à nombre d’industriels du tabac. Notamment propriétaire des marques JOB, OCB et Zig-Zag, Republic Technologies emploie 389 personnes.

« Aujourd’hui, en niant les démarches éco-responsables de certains industriels comme Republic Technologies, les pouvoirs publics sont incohérents avec les mesures mises en place ; notamment en matière de lutte contre les plastiques à usage unique, et ils remettent en question l’un des objectifs même de la REP qui est d’engager les acteurs de la filière dans une démarche d’éco-conception. » dénonce Olivier Partouche.

Selon Republic Technologies fondée en 1822, « les propositions retenues par Alcome dans sa demande d’agrément permettent de réduire substantiellement la contribution des industriels du tabac et de reporter cette diminution sur les autres acteurs, non fabricants de tabacs, au premier rang desquels Republic Technologies ». Celle-ci établirait la contribution annuelle du groupe à 8,5 millions d’euros, d’ici à 3 ans, alors même que le CA de l’activité filtres est de 5 millions. Une situation inacceptable selon Olivier Partouche qui « entraînerait de facto l’arrêt de nos investissements R&D pour la production de produits sans plastique, et pourrait mettre en péril notre activité filtres ».

Un tremplin pour préparer et sécuriser la future entrée en formation des jeunes les plus vulnérables

La Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Région Occitanie propose dans ses 13 CFA de département le dispositif « Prépa Apprentissage ». D’ici fin 2022, l’objectif de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat d’Occitanie est d’accueillir 5 000 jeunes dans ce parcours de préparation, pour les accompagner dans leur recherche d’emploi ou de formation. Dans ce cadre, la CMAR lance une campagne de recrutement dans toute la région : #onvousditoui.

Les CFA proposent 4 parcours d’accompagnement, pour découvrir les métiers de l’artisanat et la formation en apprentissage. La durée varie de quelques jours à quelques mois, de 35h à 420h, avec une alternance de formation et de stages, en entreprise et dans les ateliers du CFA. Chaque parcours est individualisé. Le jeune est accompagné par un coach, qui prend en compte les besoins et les spécificités de chacun, qu’il soit en situation de décrochage scolaire, de réorientation, en reconversion professionnelle ou demandeur d’emploi.

  • La Prépa Apprentissage s’adresse aux jeunes de 16 à 29 ans les plus vulnérables, titulaires d’un diplôme inférieur au Bac et ni en emploi, ni en formation, ou résidant dans une Zone sensible (QPV et ZRR).
  • Plus d’informations sur : https://www.artisanat-occitanie.fr/onvousditoui/

Renouveau d’un métier grâce à la mécanisation de la levée de liège ?

Depuis de nombreuses années, plusieurs acteurs français cherchent à relancer la filière liège sur le territoire national. Une opération qui porte ses fruits mais qui se heurte tout de même à une perte du savoir-faire de la levée, une opération physique et délicate qui se transmettait de père en fils. L’Institut Méditerranéen du Liège, appuyé par l’entreprise Diam Bouchage implantée à Céret organise avec l’entreprise de travaux forestiers Serpe des formations de levée de liège mécanisée depuis mi-juin.

Leader du bouchon en liège technologique et 1er acheteur de liège français, « Diam Bouchage espère lever un frein à la relance du liège français et lancer le 1er pan de son projet d’agroforesterie avec la réactivation des parcelles et l’achat de la matière première en circuit courts. « En France, on a du liège mais si on ne peut pas le lever, on n’avance pas. Cette mécanisation, réalisée par des professionnels de la forêt, va nous permettre de lever plus de liège ; mais aussi de lancer un  très joli projet d’agroforesterie avec la levée de la couche femelle qui nous permet de produire nos bouchons, sans oublier la couche mâle dont on va chercher des débouchés en circuits courts. »

« Il y a un vrai potentiel avec le liège français puisqu’on n’exploite que 10% de ce qu’on exploitait au milieu du XXème siècle. L’objectif est de produire dans 5 ans environ 2500 tonnes de liège français par an alors contre 300 à 400 tonnes aujourd’hui. » dixit Fabien Nguyen, Responsable Division Achats Liège chez Diam Bouchage.

Le chiffre du jour : 52.000 sorties des Sapeurs-Pompiers par an dans Les Pyrénées-Orientales

Le Service départemental d’Incendie et de Secours des Pyrénées-Orientales (SDIS66) effectue 52000 sorties de secours chaque année. Il comprend plus de 2.500 Sapeurs-Pompiers professionnels et volontaires et doit gérer plus de 700 engins.

Récemment, la gouvernance du SDIS66 a choisi d’adapter ses outils de gestion et de restructurer en profondeur ses logiciels métiers en se tournant vers le logiciel de GMAO (Gestion de maintenance assistée par ordinateur) IWS de l’éditeur ISILOG, pour une optimisation des services. Avec des enjeux importants : limiter les coûts, améliorer la traçabilité et garantir le suivi et le traitement des demandes (entretien de véhicules, intervention sur le terrain, renouvellement de matériel).

La nouvelle feuille de route 2021-2030 de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée

Les présidences des trois régions membres de l’EPM dévoilent leur projet politique partagé dans la feuille de route 2021-2030. Cette dernière a été élaborée entre la Région Occitanie, qui assure actuellement la présidence de l’Eurorégion, les gouvernements des Iles Baléares et la Generalitat de Catalogne.

Les 12 objectifs stratégiques définis découlent des 4 priorités pour la période 2021-2030 :
– Répondre aux urgences climatiques et environnementales, et accélérer la transformation écologique et énergétique de nos territoires.
– Promouvoir une économie innovante et résiliente, circulaire et neutre en carbone, soutenue par la transition numérique.
– Améliorer l’inclusion des citoyens en facilitant leur participation et par la promotion de notre diversité culturelle.
– Répondre à l’ambition méditerranéenne de nos territoires.

Et si vous passiez votre capacité en droit avec l’Université de Perpignan ?

La Faculté de Droit et des Sciences Économiques de l’UPVD propose à toute personne, même non titulaire du baccalauréat, une formation juridique qualifiante dénommée Capacité en Droit, à Perpignan et sur son antenne de Narbonne. 

Proposée sur 1 an en cours du soir, elle permet aux bacheliers ou non-bacheliers, aux personnes de tout âge et aux professionnels d’acquérir ou de compléter leur formation par des connaissances juridiques. Compatible avec une activité professionnelle ou d’autres études, elle débouche sur l’obtention du Certificat de la Capacité en droit ouvrant l’accès à des études supérieures, à la plupart des concours administratifs (cat.B) ainsi qu’à une grande variété de professions (assistante juridique et secrétaire juridique au sein des agences immobilières, des banques et assurances, des cabinets d’avocats, des collectivités territoriales, au sein du service juridique d’une entreprise, d’un hôpital…). Ce certificat de capacité est un diplôme équivalent au baccalauréat. 

Participez au choix des thèmes sur Made In Perpignan

Envie de lire d'autres articles de ce genre ?

Comme vous avez apprécié cet article ...

Partagez le avec vos connaissances