Les incendies toujours à la une de la presse nationale, les rivières des Pyrénées-Orientales face à la sécheresse et la parole à ceux qui ont lâché le peloton du Tour de France. Ce dimanche 26 juillet, la revue de presse revient sur les sujets qui ont mis les Pyrénées-Orientales sous les projecteurs des médias. (Re)lisez la précédente revue de presse.
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Après l’incendie de Trévillach, l’heure du bilan
Le Figaro : « Combien d’hectares de forêt ont déjà brûlé cette année ? »
Déjà 50 000 hectares partis en fumée en France cet été, rapporte le quotidien. Parmi eux, « le 4 juillet, dans les Pyrénées-Orientales, un feu de grande ampleur avait dévasté 4 900 hectares à l’ouest de Perpignan, nécessitant l’évacuation de 12 000 personnes. »
La Croix, « Un drame écologique » : des milliers d’animaux sauvages victimes des flammes
Fontainebleau, Pyrénées-Orientales, Drôme… Le journal se penche sur les conséquences des feux sur la faune sauvage. « Les petits animaux, comme les batraciens, les oiseaux ou les hérissons, intoxiqués par les fumées ou brûlés vifs, sont les moins épargnés par les incendies dévastateurs. Les sangliers ou les chevreuils arrivent eux à se sortir du piège des flammes mais se retrouvent souvent blessés ou déshydratés en bordure de forêt. »
Le Parisien : « Ce sont les animaux qui m’ont sauvée » : Marina évacue 40 bêtes sous la menace des flammes
Les animaux qui ont toutefois parfois échappé aux flammes grâce aux travaux des associations locales. Reportage à Céret du Parisien. « Au plus fort des incendies qui ont frappé les Pyrénées-Orientales début juillet, Marina Pastous-Santarcroce et ses bénévoles se sont démenés pour sauver les animaux, une quarantaine, accueillis dans deux refuges menacés par les flammes, à Ille-sur-Têt et Perpignan. »
Sécheresse versus Club Med
Libération : Sécheresse des rivières : « On est passé d’un extrême à l’autre »
Le média passe au crible l’état des rivières françaises avec l’hydrologue Charles Perrin. « Les grands barrages fonctionnent globalement sur ce principe : on les remplit en hiver, on utilise l’eau en été. Cela peut fonctionner tant que les hivers permettent un remplissage régulier. La difficulté apparaît quand on connaît plusieurs sécheresses d’affilée qui se poursuivent durant la période hivernale. C’est ce qui s’est passé dans les Pyrénées-Orientales. »
Le Journal des entreprises : Le futur resort Club Med du Barcarès vise 450 créations d’emplois
C’est l’aspect majeur du mode économique dans le département cette semaine. “Un consortium de partenaires publics et privés signe le protocole d’intention pour un projet de Resort haut de gamme, au Barcarès (Pyrénées-Orientales), qui sera exploité par le Club Med”, raconte le journal économique. Un projet dont l’impact sur l’eau a questionné Made in Perpignan.
Groupe Elsan : Des mobilisations au-delà des Pyrénées-Orientales
L’Humanité : « On nous a expliqué qu’on n’avait plus les moyens de laver les patients tous les jours » : Elsan, le géant de la santé privée face à la mobilisation de ses salariés
Les mouvements sociaux se répètent au sein du groupe Elsan. Après la grève des cliniques de Perpignan et Cabestany, c’est au tour de celle de Brest dans le Finistère. « Dans les cliniques Médipôle à Cabestany et Saint-Pierre à Perpignan (Pyrénées-Orientales), les soignants se sont ainsi mobilisés durant trente-deux jours en mai pour éviter la fonte de leurs revenus », raconte le journal.
Sport : Cyclisme et rugby mettent les PO sur le devant de la scène
L’Équipe : L’abandon, quelle épreuve ! Que deviennent les coureurs qui renoncent pendant le Tour ?
L’étape sans public des Aigles aura vu l’abandon d’Arnaud De Lie. Pour lui et les autres coureurs ayant connu le même sort, le journal sportif questionne l’après. “Chez Intermarché-Lotto, le sprinteur belge Arnaud De Lie a dû jeter l’éponge peu avant l’arrivée de la 3ᵉ étape aux Angles (Pyrénées-Orientales). Lui aussi nourrissait de grosses ambitions sur ce Tour, mais il se savait en sursis depuis le départ, affaibli par des maux d’estomac. « Le soir de son abandon, Arnaud était mal, ça n’allait pas, raconte Mario Aerts, l’un de ses directeurs sportifs.”
L’Équipe : À 40 ans, Urdapilleta revient sur sa prolongation pour une saison à Perpignan : « L’âge n’est qu’un chiffre »
Le joueur le plus âgé du prochain Top 14 jouera au sein des rangs de l’USAP. « Alors qu’il devait mettre un terme à sa carrière, Benjamin Urdapilleta (40 ans) a finalement prolongé d’une saison à Perpignan. Le joueur le plus âgé de la saison à venir de Top 14 veut en profiter à fond et entrer dans l’histoire. »
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