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Cult’Hebdo 16 février 2022 | L’actualité culturelle des Pyrénées-Orientales

Âmes perdues Dino Risi 1977 ; le 24 février (19h) à l'institut Jean Vigo.

Article mis à jour le 16 février 2022 à 17:36

♦ Cycle Dino Risi années 70 à l’Institut Jean Vigo

Dino Risi a marqué de son empreinte le genre « comédie à l’italienne ». Venu du néoréalisme, il a d’abord tourné des comédies assez conventionnelles (Pain, amour, ainsi soit-il, 1955 ; Pauvres mais beaux, 1956) avant de s’imposer comme observateur lucide mais caustique, avec les exagérations qu’autorise la satire, des Italiens du miracle économique.
Il a bénéficié d’une génération d’interprètes exceptionnels, en particulier Vittorio Gassman (16 films, dont Le Fanfaron, 1962 ; Parfum de femme, 1974) et Ugo Tognazzi (12 films, dont Dernier amour, 1978), les réunissant à l’occasion (La Marche sur Rome, 1962 ; Les Monstres, 1963 ; Au nom du peuple italien, 1971).

Au nom du peuple italien (In nome del popolo italiano) de Dino Risi 1971 ; le 22 février (19h) à l’institut Jean Vigo. Avec Ugo Tognazzi, Vittorio Gassman, Ely Galleani. Italie 1971, l’opinion publique se passionne pour les affaires de justice. Risi et ses scénaristes, Age et Scarpelli, s’attaquent à leur manière à un sujet « sérieux », à « l’une des plaies du pays ». L’histoire d’un affrontement entre un petit juge intègre et un industriel véreux.

Âmes perdues de Dino Risi 1977 ; le 24 février (19h) à l’institut Jean Vigo. Avec Vittorio Gassman, Catherine Deneuve, Danilo Mattei. Avec Âmes perdues, le cinéaste déroule les fils romanesques d’un conte noir proche du thriller anglo-saxon. Dans un décor lugubre d’une Venise qui sent la pourriture et la mort, l’ancien médecin-psychiatre explore l’âme de ses personnages et, à travers elle, la société malade dans laquelle ils évoluent.

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Au nom du peuple italien (In nome del popolo italiano) de Dino Risi 1971.

> À lire : Le réalisateur catalan Isaki Lacuesta explore les séquelles psychologiques des survivants du Bataclan

♦ Rencontres expérimentales à la Casa Musicale

Ifriqiyya Electrique ; le 25 février (20h30) à la Casa Musicale. Concert + projections vidéo de rituels de possession filmés dans le désert du Sahara. « Un rituel de possession et de transe, héritage reçu des anciens esclaves noirs vendus au Maghreb il y a des siècles. Un syncrétisme entre animisme, Islam et musiques industrielles, féroces sauvages d’Europe. Après le Sziget, Les Vieilles Charrues, les Womads UK+NZ et autres Nuits Sonores, l’Ifriqiyya Electrique ensorcelle La Casa Musicale.​ »

Concert Joc A Foc. ​« Fabien Gaston St Rock est un musicien vagabond éternel, véritable pont de l’hybridation entre punk rock et de la musique improvisée avec ses chansons instantanées. Biberonné et formé par la quasi-totalité de la scène perpignanaise durant sa folle jeunesse, il nous revient plus d’une décennie plus tard après avoir expérimenté l’art de la scène aux quatre coins du monde et purgé toutes ses condamnations pour outrage avec rébellion. ​Il sera entouré à la Casa Musicale par les géniaux musiciens Simon Henocq à la guitare et Aymeric Avice à la trompette. »

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> À lire : Cult’Hebdo 9 février 2022 | L’actualité culturelle des Pyrénées-Orientales

♦ Librairie Torcatis : Rencontre avec Santiago Mendieta autour de la revue Gibraltar et la guerre d’Espagne

Santiago Mendieta – Revue Gibraltar, Méditerranée insulaire et récits autour de la guerre d’Espagne ; le 26 février (15h30) à la Librairie Torcatis.

Raconter autrement la Méditerranée, au plus près de ses réalités en publiant des récits, des reportages et des fictions qui durent et imprègnent longtemps la sensibilité du lecteur, c’est la vocation de la revue annuelle Gibraltar, Un Pont entre deux Mondes, que dirige Santiago Mendieta.
Pour sa 10e saison, outre de nouvelles histoires autour du Bassin méditerranéen, le Numéro 10 de Gibraltar publie un important dossier baptisé L’Odyssée des îles de Méditerranée, des îles de Marseille à la Palestine imaginée comme un archipel dans une mer israélienne sous la plume de François Beaune, cartographie subjective à la clé.

Dans ce nouveau numéro également, un grand récit sur le résistant catalan Enric Moner ; originaire de Figueres, passeur à Maureillas, arrêté en 1943 par la Gestapo et déporté en 1944 dans un camp nazi en Tchécoslovaquie dont il n’est pas revenu. Cette histoire a ressurgi en quelques brèves lignes au détour du roman de l’écrivain espagnol Javier Cercas, L’imposteur paru en 2014. À l’issue d’une longue enquête à travers les archives françaises, allemandes, espagnoles et tchèques, sa mémoire et son visage nous sont restitués.

Retour également sur le Numéro 9 de Gibraltar avec une double enquête sur les villes de Perpignan et de Béziers.

Santiago Mendieta est également l’auteur d’un recueil de récits historiques intitulé « Histoires retrouvées de la guerre d’Espagne, de 1931 à nos jours » (Papillon Rouge Editeur) ; Des grands personnages de la IIe République espagnole pris au piège au général Franco et son ambition féroce, en passant par l’or envolé de la Banque d’Espagne, les Missions pédagogiques ou l’invasion ratée du Val d’Aran en octobre 1944.

> À lire : 2021, une année exceptionnelle pour le livre en Catalogne… tout comme en France

♦ Exposition COLLECTIon COLLECTIve Àcentsmètresducentredumonde

Exposition COLLECTIon COLLECTIve ; du 5 février au 27 mars au Centre d’Art Contemporain Àcentmètresducentredumonde.

Bien avant l’inauguration de ce Centre d’Art Contemporain en juin 2004, a germé dans l’esprit du concepteur initial de la structure Vicent Madramany, l’idée originale et symbolique de la création d’une COLLECTIon COLLECTIve. L’audacieuse proposition prenait comme postulat de base que des amateurs d’art, éventuels collectionneurs, néophytes enthousiastes ou connaisseurs éclairés accepteraient de mettre en commun les acquisitions d’œuvres, leurs coups de cœur en vue de créer un fonds artistique solidaire.

Pas à pas, étape par étape, la COLLECTIon COLLECTIve s’est développée et enrichie au cours des dernières années.

Composée de 35 artistes contemporains, « cette exposition d’une partie de la COLLECTIon COLLECTIve nous propose une véritable anthologie d’une manière personnelle d’envisager la peinture et l’art dans une perspective résolument contemporaine et internationale. Les œuvres, réunies depuis les années 60 jusqu’à nos jours, offrent un large échantillon de la peinture européenne actuelle. »

♦ Les Perpignanais en compétition pour le Nikon Film Festival

Spermatozoïdesle troisième court métrage réalisé par le perpignanais Anthony Guillemer est actuellement en compétition officielle pour le Nikon Film Festival. Le réalisateur porte à nouveau à l’écran le duo Teddy Nonthaveth et Karoline Frick-Scholz qui a remporté le prix de la meilleure actrice au 48 Hour Film Project Montpellier en novembre dernier.

« Spermatozoïdes est une comédie dramatique inspirée de faits réels qui évoque le rêve d’avoir un enfant. Après Speed Dating tourné à Perpignan en 2019 et Spaghettis Tomate, le collectif Les Quentins a produit un troisième court métrage dans une complicité de tournage unique (…) ». Pour le vote : https://www.festivalnikon.fr/video/2021/736.

Également en compétition, Inattendu de Leny El Barkani. Ce passionné du 7ème art de 28 ans réalise divers courts-métrages depuis plusieurs années. Il a notamment participé aux 9e, 10e et 11e éditions du Festival. Pour le vote : https://www.festivalnikon.fr/video/2021/262.

Le Nikon Film Festival est une compétition nationale où le but est de réaliser un film court de 2 minutes 20, sur un thème imposé. Cette année, l’événement sera présidé par Gilles Lellouche.

♦ Histoire de gouttes d’eau pour les plus jeunes au théâtre Jean Piat

Spectacle « Goutte à goutte » par la Compagnie Encima ; le 22 février (16h) au Théâtre Jean Piat – Canet-en-Roussillon. Pour Jeune public à partir de 3 ans, durée : 40 minutes.
« L’eau, une ressource fragile, donne la vie et rythme notre existence. Pour raconter sa poésie, interpréter sa musicalité, dessiner son caractère, Laetitia Desplanque met en scène et associe trois artistes, un plasticien, Alexandre David, un musicien, Daritz Haï, une comédienne, Delphine Guibert. »

Un dessin animé, réalisé et musicalisé sur scène, accompagne le jeu d’acteur. La poésie librement inspirée de Paul Verlaine, Jacques Prévert ou encore Boby Lapointe nous plongent dans les jeux d’eau de notre enfance. « D’où vient-elle ? Où va-t-elle ? En se laissant porter par le fil de l’eau, Lucille se souvient des moments de sa vie auprès d’elle. La goutte devient sa compagne, son réconfort. La goutte lui confie ses joies et ses maux. Lucille suit son cours sans fin. »

"Goutte à goutte" par la Compagnie Encima
Photo © « Goutte à goutte » par la Compagnie Encima

♦ Duo de harpistes aux Musicales d’Argelès-sur-Mer

Concert Harp’n Harp ; le 27 février (17h) au Cinéma Jaures – Argelès-sur-Mer. Au détour d’un concert à la fois sensible et enlevé, ces deux musiciennes harpistes vous présenteront tant la harpe celtique que la grande harpe de concert.
« Marie-Marguerite Cano et Héloïse Dautry vous proposent un répertoire varié, un petit panorama de la harpe passant par des Airs Traditionnels de la musique du Monde, une escale en Espagne avec E. Granados et le compositeur catalan I. Albeniz ou encore des compositeurs-harpistes français tels que B. Andrès ou C. Salzedo qui vous feront découvrir une harpe moderne et brillante. »

Concert Harp’n Harp ; le 27 février (17h) au Cinéma Jaures – Argelès-sur-Mer

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